Le 9 juillet 2008

rencontre-dédicace inédite avec certains intervenants du colloque

Les Editions Menaibuc et la Librairie Edilac

ont eu le plaisir de vous inviter ce Jeudi 10 Juillet 2008 à 17H00 à la Librairie EDILAC pour une rencontre-dédicace inédite

avec certains intervenants qui, faisant le déplacement de très loin,

vous honorent de leur présence au 5ème Colloque international MENAIBUC les 11, 12 et 13 Juillet 2008

en Hommage à Aimé Césaire, Juste de Voix, Grand Eveilleur de Consciences

C’est aussi une extraordinaire occasion de rencontrer

Ama Mazama, Leonard Jeffries, Yves Ekoué Amaïzo, Lucia Chiavola Birnbaum, Dina V. Picotti, Léandre Sahiri

chercheurs passionnés qui partagent votre passion et votre goût pour l’historiographie scientifique panafricaine, l’occasion de leur poser en personne vos questions, l’occasion aussi pour vous de dédicacer leurs ouvrages...

Un lieu de rencontre avec les livres, les auteurs, les lecteurs...

Bref la Librairie EDILAC est un lieu de rendez-vous pour tous ceux qui ont soif de vérité et de savoir sur l’Afrique et sa diaspora...

L’impératif Afrocentrique Un livre de Ama Mazama 25.00 € Le livre du Professeur Ama Mazama, l’impératif Afrocentrique, renforce à l’échelle internationale, le discours destiné à transformer l’Africain en sujet agissant.

Dans ce livre, l’auteur expose de façon tout à fait convaincante le devoir des africains de réévaluer et de restructurer leurs réponses aux réalités politiques, économiques et historiques du monde. Elle nous livre une lecture et une mise en situation profonde des problématiques à résoudre dans le cadre de la reconstruction du monde africain moderne.

Le discours précis, et concis des six chapitres que comprend le livre du Professeur Ama Mazama, tous articulés autour de la notion d’impératif Afrocentrique, est tout simplement remarquable...

Molefi Kete Asante

Ama Mazama est une africaine d’origine guadeloupéenne, professeur d’Etudes Africaines à Temple University. Elle a collaborée à de nombreux projets sur l’Afrocentricité avec le Professeur Asante, elle a également publié de nombreux articles et livres en français et en anglais sur l’Afrocentricité. Elle a reçu son doctorat en Linguistique à l’Université de la Sorbonne Nouvelle.

Kwanzaa ou la célébration du génie africain Un livre de Ama Mazama 12.00 € Ce nouvel ouvrage du professeur Ama Mazama (université de Temple, USA) consacré à Kwanzaa, est une formidable invitation faite aux familles d’’ascendance africaine pour découvrir cette grande fête célébrée chaque année du 26 décembre au 1er janvier par des millions de Noirs à travers le monde. Conçue dans les années 60 par un militant des droits civiques, le Dr Maulana Karenga, Kwanzaa est une célébration des valeurs culturelles africaines et au-delà, du génie africain.

A travers cette nouvelle approche pédagogique, Ama Mazama espère promouvoir auprès des jeunes générations, une vision moderne de la culture africaine, débarrassée de la vision coloniale et résolument tournée vers l’avenir.

Téléchargez le communiqué de presse au format PDF La neutralité coupable Un livre de Yves Ekoué Amaïzo (sous la direction de) 30.00 € La force du ceux qui militent pour la perpétuation d’une gouvernance de l’alignement, outre la quête de la ventrologie primaire, réside principalement dans l’usurpation du pouvoir. Le faire par la force revient à opter pour des formes modernes de la dictature. Le faire par les urnes fait partie intégrante des subtilités de la démocratie à l’africaine où s’opposent des dirigeants ouverts à la transparence et ceux qui s’y opposent. La pauvreté, les allégeances et la dépendance font alors le lit de l’autocensure en Afrique, ce qui a pour conséquence de freiner les alternatives et la construction de la modernité.

Le rayonnement de nombreux dirigeants se mesure souvent à l’aune de leur capacité à faire des compromis dont les frontières avec les compromissions sont parfois étanches en Afrique. Du non-alignement d’antan, on est passé à une sorte de gouvernance de la neutralité. Celle-ci facilite justement lesdits compromis. Dans les faits, la différence entre compromis et compromissions reste très floue. Certains s’évertuent à renforcer cette nébuleuse en usant et abusant des dysfonctionnements tolérés en Afrique et rejetés ailleurs.

A l’autocensure viennent alors se greffer l’irresponsabilité et le refus de certains dirigeants africains de rendre compte de leurs actes aux citoyens de manière transparente. Les alternatives sont alors bloquées, les alternances politiques aussi. Certains médias peu scrupuleux sur la déontologie et l’éthique contribuent alors à banaliser le phénomène au point de réussir à faire passer l’autocensure comme une « bonne pratique », accélératrice de carrières et servant de passe-droits là où la transparence et la démocratie veulent se frayer un chemin. Ne pas remettre en cause cette trajectoire qu’empruntent beaucoup d’Africains du dedans comme du dehors revient à s’exclure de la construction d’une société de confiance et de paix.

La pression des pouvoirs exogènes et endogènes conduit aussi au développement de l’autocensure pour faire « avancer » les dossiers. Le masque de la neutralité permet ainsi une gestion opportuniste des affaires africaines, laissant souvent sur les bas-côtés du développement le bien-être des Africains. Le peuple-citoyen est de fait pris en otage, ce qui en fait une proie facile pour les prédateurs de tout bord. Le défi est alors d’identifier et de promouvoir des Africains y compris ceux de la Diaspora qui ont le courage de prendre des décisions favorables aux Africains sans trop bousculer les intérêts géostratégiques, peu favorables au sort des populations. Cette quadrature du cercle ne relève pourtant pas de la fatalité mais des actions conjuguées et organisées des intérêts bien compris des agents économiques. Pour retrouver les chemins des alternatives et des alternances pacifiques, il devient indispensable de prendre en compte une neutralité négative, une neutralité coupable qui freine l’unité des Africains, retarde l’intégration régionale et ralentit la refondation de l’interdépendance africaine.

Avec la participation de : Abel Goumba : "Préface - La Diaspora éclairée : vecteur de la renaissance africaine"

Yves Ekoué Amaïzo "En guise d’introduction : la déresponsabilisation comme « éthique minimaliste » en Afrique ?"

Abel Goumba "L’autocensure : un frein à l’unité africaine ?"

Gustav A. Ahadji et Roger K. Hounnou "Dieu comme alibi dans la gouvernance africaine : entre autocensure et mystification"

Philippe Lavodrama "L’Unité africaine au péril du syndrome de la haine de soi"

Louis Sangaré "Les défis de la renaissance africaine au 21e siècle : du pouvoir patrimonial à la souveraineté collective"

Célestin Bédzigui "Les chemins minés de l’intégration régionale : l’impossible opérationnalité en Afrique centrale"

Samba Diop "La Diaspora intellectuelle africaine : réflexions sur la contribution à l’unité des Africains ?"

Mamoudou Gazibo et Christina Raneburger "Elites dirigeantes et intégration africaine : les avatars de l’autocensure et du déficit de leadership"

Yves Ekoué Amaïzo "La pression des « Pairs » et de la Communauté internationale : un succédané à l’impossible démocratie en Afrique ?"

Yves Ekoué Amaïzo "Après Cancun : organiser le « multi-régionalisme » sur la base de réseaux de « chaînes de valeur »"

Sanou Mbaye "Les Etats-Unis et l’unité des Africains : de l’intérêt supérieur à la priorité seconde"

Yves Ekoué Amaïzo "En guise de conclusion : dépasser la neutralité coupable"

Têtêvi Godwin Tété-Adjalogo "Postface - La renaissance africaine : de nouveaux combattants se lèvent !"

La mère noire Un livre de Lucia Chiavola-Birnbaum 30.00 € "Imaginez un instant...que chacun comprenne en son moi profond, que sa mère la plus ancienne est africaine et noire."

"Il n’est pas exagéré de dire que [le travail de Lucia] peut changer nos vies..."

"Audacieux et supra-disciplinaire...un espoir pour notre monde en ces temps de fin...on pourrait avoir un mouvement de recul outré, faire face à ses vérités fondamentales inquiétantes et/ou suspendre la croyance... Je profite en la chiaroscuri de son inépuisable science et de sa poésie lilithienne."

"... d’une telle importance et avec une réelle intégrité... exprime si clairement la présence vivace des influences anciennes..." "Son travail est une source de plaisir intellectuel et d’espérance politique."

Historienne américaine d’origine sicilienne, Lucia Chiavola Birnbaum, Ph.D, fit sa spécialisation dans l’histoire intellectuelle des Etats-Unis et de l’Europe. Reconvertie dans l’histoire culturelle, elle s’est notamment intéressée ces dernières années aux vierges noires d’Europe et d’ailleurs auxquelles elle consacra un livre couronné en 1998 du prix Premio Internazionale di Saggistica en Italie.

"La mère noire" s’inscrit dans la continuité de ce travail, explorant les sources africaines des vierges noires et la persistance à travers les âges de la mémoire et des valeurs de la première de nos mères.

La présence africaine dans l’identité latino-américaine Un livre de Dina Picotti 25.00 € Face aux difficultés que les Africains rencontrent à se faire respecter en France, la connaissance de l’histoire noire de l’Amérique latine peut chasser les démons.

Connaître les réalisations noires de l’Amérique latine, que les habitants eux-mêmes méconnaissent bien souvent, c’est implanter aussi en France le meilleur de l’esprit de résistance noire qui donne sa créativité au continent latino-américain, et chaque jour un peu plus, sa souveraineté.

Dina Picotti, philosophe argentine, est une pionnière de la transmission de l’afrocentrisme dans la réflexion en langue espagnole. Son livre est une synthèse de la recherche historique des meilleurs chercheurs argentins et latino-américains.

En expliquant la philosophie africaine, à partir de l’horizon européen qui lui a donné sa formation, elle nous fait découvrir que c’est très exactement la pensée dont nous avons besoin pour décrire la richesse du monde, et y insérer notre créativité, alors que la mentalité occidentale s’est desséchée et appauvrie, au point de stériliser la perception courante du réel. Maria Poumier

Le Code Noir de Louis XIV Un livre de Léandre Sahiri 15.00 € Connaissez- vous le « Code Noir » ? Ou bien êtes-vous de ceux ou celles qui, malgré de nombreuses publications, malgré leur degré d’instruction, n’en savent encore rien ou pas grand-chose ?

Savez-vous que le « Code Noir » demeure un document d’« incontournable référence » ? Savez-vous que le « Code Noir » est au cœur même de l’histoire de la France, de l’Afrique, de l’esclavage, de la colonisation, de toute l’humanité ? ...

Léandre Sahiri propose dans ce livre, « Le Code noir de Louis XIV », de faire connaître, par le théâtre, pourquoi et comment le « Code Noir » a été conçu, fabriqué et par la suite officialisé, promulgué par Louis XIV, Roi de France...

« Un livre qui a l’avantage d’être écrit dans un langage de très bon niveau et d’expliquer plus clairement ce qui, dans le Code Noir, paraît implicite et inaccessible à tous... ». Elie Liazéré, Dramaturge et critique littéraire.

"Il me semble qu’exhumer le Code Noir, [...] c’est extrêmement urgent... pédagogiquement urgent..." Louis Sala Molins, Interview, Nantes le 14/04/1993.

« Le Code Noir permet d’apprendre beaucoup sur l’esclavage. » André Castaldo, de l’esclavage à l’abolition, éd. Dalloz, 2006.

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