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Les épreuves initiatiques chez les Bantu
Un livre de Bernard Bakana Kolelas
15.00 €

Cet essai se propose de faire l’alliance de la description du symbolisme et de l’éducation à travers des épreuves initiatiques au sein d’une ethnie bantu à l’extrême nord de la République du Congo : les Kwelé. Comment est-ce que la circoncision rituelle peut-elle consacrer l’entrée des adolescents dans le monde des adultes par le canal d’une initiation codifiée, connue sous le nom de Beka ? Un mystère que tente d’élucider l’auteur en mettant en lumière un système de valeurs, socle sur lequel repose la société kwelé. Ces options culturelles de transmission des valeurs sociétaires, oralité et épreuves choisies provoquent-elles effectivement un mûrisssement de l’adolescent soumis à cette initiation et sa transformation progressive en un élément adulte de la société ? Quel avenir pour une tradition bantu confrontée au besoin de modernité et d’une mondialisation rouleau compresseur, vestiges des temps présents ? Un vrai débat est lancé. Opposant politique, l’auteur fut détenu à la prison de Ouesso, au coeur du pays kwelé de 1970 à 1973. C’est là qu’est née et a pris corps en tant qu’hôte forcé dans son propre pays, une curiosité pour la culture et les traditions d’une partie du peuple congolais. Quel avenir pour cette forme d’éducation du << dedans >> et d’éveil à l’homme social et sociable africain ?
Bernard Bakana Kolélas, homme politique congolais de premier plan fut maire de Brazzaville et Premier ministre. Il est le fondateur et le président du Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral (MCDDI), une entité politique proéminente dans la vie politique du Congo.
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Jean Okanga-Itoua
Le 27-11-2007
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Les épreuves initiatiques chez les Bantu |
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Je suis Jean Okanga-Itoua, un congolais né dans le nord du Congo. J’ai subi l’initiation ancestrale bantou et j’ai donc grandi sous l’arbre à palabre. Je suis limité au moment où je dépose cette réaction parce que je n’ai pas lu le détail de cet ouvrage et je ne comprends pas les parallèles que l’on fait avec Bernard Kolélas un natif du sud de ce même Congo. Un observateur peut se faire une opinion mais celui qui vit cette réalité en a certainement une autre. Sans m’embourber sur ce que je n’ai pas lu, j’aimerais affirmer que je suis nostalgique de cette éducation bantoue que j’ai suivie. Je suis fier de ses valeurs inculquées et reçues et très fier d’être appelé « Homme ». Je regrette beaucoup la perte de ces valeurs, la dégradation de nos mœurs. L’Afrique se détruit. Je reste un bantou.
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